Inscription Aller à: [ recherche ] [ menus ] [ contenu ] [ montrer/cacher plus de contenu ]



Ce passé qui interpelle le présent et questionne le futur

22-gjirokastre

« Avant la vie était simple : on faisait semblant de travailler, l’État faisait semblant de nous payer. Quand on se levait le matin, on savait quoi faire ».

Lire la suite de « Ce passé qui interpelle le présent et questionne le futur »

.
 

La pyramide de Tirana

03-tirana

« Qu’est-ce que tu as été f… en Albanie ? » m’a-t-on demandé de retour en France, sous-entendant qu’il n’y a rien à voir, que ce pays existe moins encore aujourd’hui que sous le régime d’Enver Hoxha qui s’écroula en même temps que le mur de Berlin…

Lire la suite de « La pyramide de Tirana »

.
 

Ça a été…

« Ça a été »… C’est tout ce que peut exprimer une photographie d’après l’auteur de La Chambre Claire (1980), Roland Barthes. Sans blasphémer, je crois que c’est un peu court…

En friche
Album : En friche

7 images
Voir l'album

Ici, le travail est parti, la vie est partie, il y a bien longtemps… Et pourtant, déambulant dans ce labyrinthe, j’avais l’impression d’entendre l’écho lointain des machines, de respirer les remugles du labeur, de sentir quelques présences d’outre-tombe qui m’observaient à mon insu… Pourquoi photographier cet oubli volontaire ? Oui volontaire, car j’imagine qu’un beau matin, on a dû expliquer que cet espace était devenu inutile, trop coûteux à faire fonctionner, sans avenir, sans lendemain pour les mains qui s’agitaient ici… Ici comme dans d’autres endroits de plus en plus nombreux, sorte de nécroses de nos sociétés, c’est un monde de l’oubli. Pas celui du passé, la preuve il résiste, il persiste, les fossoyeurs n’ont même pas pris la peine de l’effacer. Non, c’est plutôt l’oubli de ce que représentait initialement le travail : une occupation, un sentiment d’utilité pour une cause qui dépassait ces mains et non pas le privilège de monnayer une obligation de consommer… o tempo, o mores. Photographier, retrouver d’improbables géométries dans les décombres, c’est ainsi signifier.

.
 

Souvenirs du D-Day

09-1945

  La mode est à la commémoration. Mais de quelle mémoire s’agit-il ? Elle est forcément sélective, tout le monde se sent résistant dans un sentiment nationaliste, cocardier. Mais hormis les grands-parents officiellement reconnus comme résistants, personne n’a véritablement envie de fouiller le grenier de sa propre famille, on ne sait jamais… Alors, on s’inscrit dans une commémoration d’idées toutes faites, pré-pensées, presque abstraites…

Souvenirs du débarquement
Album : Souvenirs du débarquement
Des passionnés se refont le D day et le partagent avec la population.
15 images
Voir l'album

.
 

Le jazz des potes

J’ignore si la musique adoucit les mœurs, mais elle, le jazz en tout cas, crée de sacrés liens, des liens sacrés, aux antipodes des univers virtuels. Nous pouvons jouer dans un théâtre devant 600 spectateurs, ou sans public comme ici, perdus dans la montagne auvergnate, juste pour le plaisir des accords, de l’Accord, et même si quelques fausses notes s’immiscent, le plaisir d’être ensemble, de construire les souvenirs du futur prédomine…

Le jazz des potes
Album : Le jazz des potes
Pellicule : Kodak Tri X - 24 DIN / Lieu : l'Artaudie
8 images
Voir l'album

Pour en savoir plus

.
 
1...34567...9
  • Archives

  • février 2019
    L Ma Me J V S D
    « jan    
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728  
  • Visiteurs

    Il y a 2 visiteurs en ligne
  • Stats

    actualite et medias

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus